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Ebuzzing - Top des blogs - Vin

Lundi 14 janvier 2013 1 14 /01 /Jan /2013 22:19

Il y a une place libre jeudi 17 janvier au soir pour la séance Vertivinus dédié au Muscat animée par Jean-Michel Durivault et Romain Mayet.

 

http://www.nicks.com.au/upload/image/image_200642611194141200.jpg

'tention les yeux...

 

Contactez-moi si vous êtes intéressés (non adhérent : 15€  / Adhérent 8€)

 


Par Jocelyn GOMBAULT - Publié dans : Les séances
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Vendredi 11 janvier 2013 5 11 /01 /Jan /2013 10:40

Ce soir c’est une première, enfin pour moi, qui ai la responsabilité d’animer la dernière séance Decouvertivin de l’année 2012. Tout est prêt : Jocelyn m’a confié les 9 vins à déguster ainsi que le document d’introduction de la séance (que j’ai un peu mis à jour et que j’ai surtout lu et relu) ; Romain m’a donné ses impressions sur le groupe de dégustateurs quelques jours auparavant (« un groupe vivant ») et le soir même, je récupère les clés de la salle, l’indispensable rallonge ainsi que le projecteur.

 

J’arrive trois-quarts d’heure en avance (moi qui ai du mal à être à l’heure pour les séances Vertivinus) avec une angoisse : les vins qui sont encore trop frais, vont-ils être à bonne température au moment de la dégustation ? J’installe le matériel de projection, les chaises, les verres et j’ouvre les bouteilles : pas de problème pour les blancs, mais l’angoisse qui m’étreint jusque-là, finit par disparaître quand je mets la main sur des carafes qui me permettent ainsi de décanter deux vins rouges et par la même occasion de favoriser – du moins c’est ce que je pense – leur réchauffement progressif.

 

Je suis prêt juste à temps car voilà déjà les premiers participants, puis chacun arrive jusqu’à former un groupe d’une douzaine de personnes.  Je me présente brièvement et c’est parti : les premiers points de la présentation défilent doucement (je dois trouver mon rythme) et les premières questions arrivent. Je tâche d’y répondre le mieux possible mais je n’ai pas vraiment de réponse à certaines d’entre elles (Romain, où es-tu ?)

Au bout d’heure, j’amène le groupe à la dégustation proprement dite. Celle-ci, mise à part le premier vin, se fera à l’aveugle, afin que les participants se concentrent sur les vins et leurs caractéristiques olfactives et gustatives. L’idée est de voir dans quelle mesure, le propos principal de l’introduction – à chaque région viticole française, on peut presque toujours y associer un cépage représentatif de la région – se vérifie dans la dégustation. Le groupe me répond que c’est leur première expérience de dégustation à l’aveugle. Allons-y, c’est parti pour une dégustation de 9 vins, un champagne, 3 blancs et 5 rouges :

 

 

Champagne  Deutz Brut Classic (22.90€): nez frais, avec des notes cacahuètes, fumées et salées. L’attaque est assez grasse, beurrée. L’acidité du vin s’affirme en bouche avec des arômes rappelant l’aspirine. Le vin n’est pas très vineux et peu aromatique. Assez bien.

 

 

Alsace Riesling Orschwir 2008 Valentin Zusslin (13.5€): nez agrume, avec des notes de litchis ; le vin est pourtant peu aromatique. L’attaque en bouche est un peu sucrée et acide, puis plus chaude. Les dégustateurs notent des arômes de citron vert, amande et fumé. De beaux amers en fin de bouche, voire une note pétrolée. Le vin est aromatique plutôt représentatif des rieslings alsaciens mais la faible intensité aromatique a égaré les participants. Assez bien.

 

Bourgogne Saint Aubin 1er cru Sur Gamay 2006 De Montille (24€): nez printanier, note de fruits confits légèrement mentholé. La bouche est plus grasse que le vin précédent avec des notes de brioche. Le vin gagne progressivement en puissance, certains participants parlent de vin poivré. Si le vin n’est pas très complexe, il semble typé et conserve en finale une belle longueur en bouche. Bien.

 

Cotes de Jura JF Ganevat Cuvée de Garde 2007 (22€) : nez aux arômes noix, frais avec un côté digestif (marc). La bouche est fumée et fraiche. On retrouve les arômes de noix avec en plus une note de cuir. La finale est un peu aqueuse. Ce vin, pourtant caractéristique des vins du Jura, a vraiment dérouté les participants. Son caractère oxydatif est vraiment clivant. Personnellement, j’aime ce genre de vins. Assez bien +.

 

Les vins sont enfin dévoilés aux participants : tous s’accordent à dire que le riesling ne correspond pas vraiment à leurs expériences de vin d’Alsace, notamment à cause de sa faible intensité aromatique (certes, mais on retrouve quand même des arômes caractérisitiques du cépage selon moi) Par contre, les autres vins blancs sont considérés comme représentatifs de leur région avec une nette préférence pour le vin de Bourgogne selon les participants.

 

La dégustation en rouge commence :

 

 

Côtes de Provence Jas d’Esclans cru classé 2010 (10.44€): nez tabac, puis cassis, cuir, un peu boisé, terreux. La trame tannique est belle ; la bouche est chaude, un peu alcool et compotée. De nombreux arômes cuir, carbone et de fruits murs. Note saline en finale. Le vin semble plutôt jeune pour les participants. Bien+.

 

Chinon Bernard Baudry Le clos Guillot 2010 (12.3€): nez caractéristique de poivron vert, fraise/mûre, voire cassis. La bouche évoque des fruits rouges, un côté terre. Acidité se confirme progressivement avec une amertume agréable en fin de bouche. Des participants signalent des notes grillées/vanillées (passage en fût) La bouche semble équilibrée. Certains participants parlent d’odeur animale. Tout le monde s’accorde sur la jeunesse du vin. Assez bien+.

 

Haut Médoc Chateau Belgrave 2009 5ème cru classé (21.9€): nez grillé, frais et un peu alcool. La bouche est crémeuse, chaude avec des notes vanillées et de fruits rouges. Acidité finale marquée. Un vin avec un certain caractère mais qui n’est pas vraiment ma « tasse de thé ». Moyen.

 

Saint Chinian Veillée d’automne 2009 Clos Bagatelle (7.20€): nez animal, épicé. En bouche arômes de cassis, légèrement sucré et alcool avec de beaux amers. La finale est acide avec une pointe de réglisse. C’est un superbe vin puissant : « un enfant pourrait en boire » s’exclame un participant. Très bien.

 

Châteauneuf du Pape Domaine de la Charbonnière 2007 (23€): 1er nez un peu réduit, animal. La bouche est compotée (prune), puissante et alcool. Des notes épicées et poivron complète la palette. Fruits mûrs sur la finale avec une légère sucrosité. Amers agréables. La puissance masque quelque peu la longueur du vin. Assez bien.

 

Cette gamme de vins rouge est assez représentative des différentes régions viticoles ainsi illustrées. Les participants de la séance ont apprécié de très loin le Saint-Chinian avant un tir groupé composé du vin de Bordeaux, du Chinon et du Châteauneuf du Pape. A mettre au crédit de l’animateur J, la séance de dégustation à l’aveugle qui a été appréciée par l’ensemble de participants. De mon, côté, je remercie le groupe pour sa mansuétude quant à mes connaissances viticoles ; comme me l’avait indiqué Romain, c’est vraiment un groupe vivant et attachant !

 

Bonne année 2013 à tous.

Par Thomas Gaudré - Publié dans : Les séances - Communauté : dégustation
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Jeudi 3 janvier 2013 4 03 /01 /Jan /2013 23:38

Que la nouvelle année vous apporte tout le bon vin qu'il faut pour vivre joyeux et toute la connaissance de la vigne et du vin nécessaire pour vous enrichir l'esprit.

 

http://www.wineknowledge101.com/images/1_cjjb.jpg

 

...et, plus terre à terre, n'oubliez pas que vous pouvez "Liker" Vertivin sur Facebook et suivre au jour le jour les évolutions de notre fameux salon les Vertivinies les 6 et 7 avril 2013.

Par Jocelyn GOMBAULT - Publié dans : vie de l'association
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Mercredi 2 janvier 2013 3 02 /01 /Jan /2013 11:34

L’internaute perspicace verra sans doute que la sélection de cette série de vins de Monthélie n’est pas tout à fait aléatoire. Les travaux de Patrick Essa, sont une référence pour l’amateur de Bourgogne….

Bref… le vignoble de Monthélie, c’est un vignoble marqué par des tarifs deux fois plus doux que les Volnay voisins. Une valeur refuge en période d’inflation bourguignonne. C’est un vignoble qui n’a aucune difficultés à vendre, et donc, il est impossible de trouver 10 Monthélie différents chez nos cavistes on line ou off line. Il est donc impératif de se rendre sur place chez les vignerons pour les collecter (et encore à une période ou ils ont quelque chose à vendre…)… le risque étant bien sûr de collecter des vins qui ne sont pas nécessairement à la maturité optimale surtout chez les vignerons un peu tradi. A ce titre je tiens à remercier notre administratrice Valérie et son ami Franck qui ont pu faire du porte à porte auprès de tous les domaines. Le système de notation du groupe varie de l’habituel « un point attribué aux trois meilleurs vins » pour demander aux participants d’échelonner leurs 3 préférences (3 points au meilleur, 2 au second, 1 au 3e)... et puis toujours à côté, mes appréciations personnelles qui recoupent parfois le collectif... parfois moins...

 

Domaine Monthelie Douhairet Porcheret, Monthélie 1er cru les Duresses Blanc 2010

Premier nez assez marqué par la futaille (noisette, bois, café, grillé) ample et bien gras en attaque, jolie matière, vif en finale. Un vin qui mériterait quelques années avant de se mettre en place. Les composantes sont bien présente mais elles mériteraient de se fondre. A revoir. Bien ++ aujourd’hui sans doute mieux plus tard. (16 pts)

 

Domaine Gérard Doreau Monthélie 2004 rouge (r)

Démarrage des rouges sur un millésime pas facile. Nez moyennement expressif sur des notes de cerises, un peu brulé/grillé. La bouche est souple ; la finale en bouche est un peu décharnée avec un démarrage d’oxydation. Bouche vive, agréablement aromatique en finale. Ça se boit… mais bon… Bien (+) (0 pts)

 

Guy Dubuet Monthélie et Fils, Monthélie "Les longènes" r 2010

Joli nez sur des notes empyreumatiques de tabac coupé, de marc de café. La bouche est assez simple, souple marquée par des notes aromatiques de tabac, tanin léger ; Plus de chair n’aurait pas nuit. Rétro-olfaction sur des notes d’élevage. Un millésime plus mur doit lui apporter davantage de compacité. Bien++ (6 pts)

 

Domaine Sebastien Deschamps, Monthélie 1er cru Clous r 2010

Un nez discret, un peu fermé, sur le fruit, pinot, poivre. La bouche est dense, la matière élégante, jolie mâche mais le vin est très fermé en bouche. Un vin d’avenir, respectueux du fruit sans chercher l’appui d’élevages trop marqués… mais fermé. Très Bien+ à revoir. (5pts)

 

Guy Dubuet Monthélie et Fils, 1er cru Champ Fuillot r 2010 

Premier nez singulièrement réduit (chou) après aération léger grillé-café. Très belle bouche, ample en attaque, tanin ferme, un vin très joliment allongé ; tendu, salin en finale. Une bouche joliment complexe. Vraiment une bouche toute en finesse. Joli rapport qualité-prix. Très Bien ++. (17 pts)

 

Domaine Sebastien Deschamps, Monthélie 1er cru Champ Fulliot r 2010

Nez discret sur le fruit, le poivre. L’attaque est charnue, la bouche fruitée, le tanin est bien dessiné, il est compact et très fermé. La bouche est très intense mais courte à ce jour surtout comparativement au Dubuet–Monthélie tout en longueur. Joli rapport qualité-prix également. Très Bien + (31 pts)

 

Domaine Monthelie Douhairet Porcheret Monthélie 1er cru les Duresses r 2010

Nez profond, ouvert assez marquée par des notes de fût travaillé. La bouche est joliment charnue soulignée par un élevage grillé. Le tanin est moins dense que chez Sébastien Deschamps ; la bouche gourmande. De toute la série, c’est le vin le plus prêt, le plus ouvert ; il a été naturellement préféré par le groupe. Très Bien (52 pts)

 

Philippe Germain Monthélie 1er cru r 2009

L’un des vins était bouchonné ; l’autre s’exprimait curieusement (réduction / Marée). Sans doute des soucis de conservation de bouteille. (0 pts)

 

Gérard Doreau Monthélie 1er cru Barbières r 2009

Un premier nez très brulé (un poil de rédoc peut-être) puis à l’aération, expression d’un joli fruit et de notes de fleurs séchées : pivoine séchée, pavot séché ; la bouche est riche, les tanins sont denses et bien poudreux ; sans doute les plus beaux tanins de la série… la maturité phénolique d’un millésime chaud doit y être pour quelque chose. Le reste de la bouche est douce, mure. En corollaire, l’amertume est plus marquée ; la rétro-olfaction moins expressive que sur des vins longilignes. Très Bien + (23 pts)

 

Château de Monthélie, Domaine de Suremain, Monthélie 1er Cru "sur la Velle" r 2008

Le nez est plus évolué ; fruité avec quelques accents marins. La bouche est souple, agréable, vive et bien tendue. La rétro-olfaction est expressive et élégante. Bien ++ (25 pts)

 

http://www.bienpublic.com/fr/images/FF1306BA-BF08-41AC-8727-02DB15B0B0AD/LBP_03/les-viticulteurs-de-monthelie-mettent-un-point-d-honneur-a-accueillir-le-public-dans-une-ambiance-bo.jpg

Photo Marie Protet ; Le bien Public

 

Il est très amusant d’avoir ce parallèle entre Sebastien Deschamps et David Dubuet : entre le premier qui semble chercher un fruit net et des matières mures et denses qui semblent demander du temps pour s’exprimer et l’autre qui cherche à conserver des notes d’élevage (sans doute avec des fûts plus brulés) mais davantage de longilignité. Très intéressant. Dans la typologie de Patrick Essa, l’ensemble des domaines de Monthélie ou quasi sont de style classique. J’aurai tendance, uniquement par la dégustation et sans savoir comment travaille chaque domaine à considérer le domaine Douhairet-Porcheret comme tenant d’un style plus Intermédiaire que classique…

Les vins dégustés m'ont globalement surpris par la solidité de leur structure qui peuvent être encavés sans risques quelques temps... même issus de millésimes froids.

 

Par Jocelyn GOMBAULT - Publié dans : Les séances - Communauté : dégustation
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Vendredi 28 décembre 2012 5 28 /12 /Déc /2012 12:17

Entre deux fêtes, notez que nous disposons de 4 places libres pour une séance Libertivin dédiée au Sauternes le Mardi 19 février prochain. (tarifs 15€ adhérents - 20€ non adhérent) Contactez-moi si vous êtes intéressés

 

 

http://www.bibendum-times.co.uk/wp-content/uploads/2011/09/Suduiraut.jpg

au programme :

 

- Clos Dady 2009

- Rieussec 2007

- La Tour Blanche 1997

- Lafaurie Peyraguey 1997

- Lamothe (Lamothe Despujols) 1995

- Suduiraut 1982

Par Jocelyn GOMBAULT - Publié dans : Les séances
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Mercredi 19 décembre 2012 3 19 /12 /Déc /2012 12:02

J'ai quelques places disponibles pour une séance Vertivingstone le jeudi 20 décembre 20h30 dédié au vignoble du Rheingau en Allemagne.

http://luxus.welt.de/sites/default/files/styles/gallery-real/public/img/SteillagenimRheingau_0.jpeg

Au programme :

 

- Peter Jakob Kühn Riesling Landgeflecht trocken 2010
- Schloss Johannisberger Riesling Silberlack Grosses Gewächs 2010
- Spreitzer Riesling ""Hattenheimer Wisselbrunnen"" Erstes Gewächs trocken 2009
- Leitz Riesling Rüdesheimer Berg Rottland Riesling Spätlese 2009
- Georg Breuer Rüdesheimer Berg Rottland Riesling QbA trocken 2006
- Schloss Schönborn Riesling "Berg Rottland" Großes Gewächs trocken 2004
- Schloss Vollrads Riesling Spätlese trocken 1999


ça devrait bien le faire

 

 

Contactez-moi si vous êtes intéressés (non adhérent : 15€  / Adhérent 8€)

Par Jocelyn GOMBAULT - Publié dans : Les séances
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Dimanche 16 décembre 2012 7 16 /12 /Déc /2012 18:37

La troisième séance de Vertivinus est consacrée au cépage Riesling. C’est dès le XVème siècle que le mot Rieslingen est mentionné dans la région de Francfort sur le Main. Le riesling s’étend progressivement dans tous les états allemands viticoles entre jusqu’au XVIIIème siècle. Si le riesling est déjà connu en Alsace depuis le XVème siècle, ses qualités œnologiques ne sont véritablement reconnues qu’au XIXème.

 

Le riesling est un cépage à débourrement précoce et à maturité de 2ème époque (soit 12 jours après le chasselas) Il dispose d’une bonne résistance au froid ainsi que d’une bonne remise à fruit après gelée. Le riesling est vigoureux, sensible à l’oïdium et la pourriture grise. Le riesling fait partie des cépages nobles.

 

C’est un cépage aromatique à l’acidité marquée. Ses arômes d’abricot, de citron confit, d’épice, de fruits exotiques, tilleul et pierreux sont caractéristiques. Le riesling est aussi adapté à la prise mousse. Le riesling produit des vins blancs de grande qualité. Ses aptitudes au vieillissement sont avérées et il est très bien adapté aux vendanges tardives.

 

Le riesling est un cépage implanté dans le monde entier, principalement en Allemagne (22000 ha), en France (3423 ha), en Australie (3700 ha), en Afrique du Sud (3500 ha), aux Etats-Unis (3000 ha) et en Roumanie (3000 ha)

 

La dégustation proposée par Romain se compose de 10 Riesling différents.

 

Waipara hills Riesling – Waipara Winery (Nouvelle-Zélande - 10€): Robe jaune pale. 1er nez citron vert, légèrement pétillant, mentholé, avec des notes de cire et d’encaustique. La bouche est longue, progressivement chaude, avec des notes de pierre à fusil. Belle acidité et notes salines en final. Assez Bien +.

 

 

Gamba Galilée Riesling 2011 Gamba Winery (Israel – 9.9€): Robe jaune pale. Nez floral, abricot et sucré. La bouche est plus acide, amère et rectiligne. C’est un excellent rapport qualité/prix. Bien.

 

 

Riesling Magic Mountain 2009 Domaine Leitz (Allemagne – 14.20€) : Robe jaune pale. 1er nez plutôt sage, avec des arômes citron, des notes sucrées, florales. Belle acidité en début de bouche qui devient ensuite tendue et saline. La trame aromatique est moins évidente que pour les vins précédents. Assez bien.

 

 

Riesling Yalumba Y-series 2011 Yalumba Winery (Australie – 10.45€): robe jaune pale. 1er nez puissant avec des notes abricot et citron grille. La bouche est fraiche, acqueuse. Il y a moins de matière et la finale est diluée. Ce vin est hétérogène. Moyen +.

 

 

Riesling Columbia Valley 2010 Château Sainte Michelle (Etats-Unis – 10.99€): 1er nez floral puis pétrole, craie et citron. La bouche est sucrée, chaude. Aucune tension, pas de longueur. « Vin racoleur » pour la majorité des participants. Très Moyen, Brrh. 

 

 

Riesling Spanish White Guerilla 2011 Castillo de Maestria (Espagne – 7.15€): 1er nez amande, puis muscat et bonbon. La bouche est suave, avec une bonne acidité. Cependant, la finale aqueuse laisse l’impression d’une bouche hétérogène, dommage. Moyen+.

 

 

Riesling 1000 Eimerberg Smargad 2008 D, Dona (Autriche _ 18.90€): nez carbonique, cul de poule. A l’aération, nez « vert », floral. La bouche est bien équilibrée, puissante et riche. Finale citronnée. Bien.

 

 

Riesling Grand Cru Wiebelsberg 2007 Marc Kreydenweiss (France – 23.50€): robe jaune foncée, dorée. Nez encaustique, puis café, un peu oxydatif. La bouche est vie en attaque, un peu compotée avec une acidité soutenue qui équilibre bien le vin. « C’est un vin élégant » pour certains dégustateurs avec un côté whisky. Très bien.

 

 

Riesling Weingut Rüdesheimer Berg Rottland Spätlese 2009 (Allemagne – 22€): robe jaune pale. 1er nez fermé, arôme de pêche et de citron à l’aération. La bouche est sirupeuse, crémeuse. « C’est un vin de goûter, de quatre heures » pour de nombreux participants. Assez bien.

 

 

Riesling Gunderloch Rothenberg feinherb Spätlese 2010 (Allemagne – 14.90€): 70g/l de sucre résiduel. La robe est jaune claire. Le 1er nez est citron, bonbon, un peu lacté et fumé. La bouche est très ronde « too much » avec des notes agrumes. Un peu chimique. Moyen.

 

 

Les participants ont préféré dans l’ordre le riesling 1000 Eimerberg (9), le riesling Waipara hills (8) et enfin le riesling GC Wiebelsberg (6)

 

 

A bientôt !!!

Par Thomas Gaudré - Publié dans : Les séances - Communauté : dégustation
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